Abilio Diniz

Abilio Diniz

Le Grupo Pão de Açúcar (GPA) a été initié par la boulangerie lancée par le père d’Abilio Diniz (Abilio-diniz). Son père a inauguré sa toute première boulangerie sur une artère particulièrement commerçante de São Paulo. Une décennie après l'ouverture de sa toute 1ère grande surface, en 1959, le groupe GPA rassemblait quarante supermarchés et 1 400 salariés Dès la fin des années 50, le père d’Abilio Diniz estime déjà que l’avenir du négoce se jouera avec les supermarchés et le libre service.

Un entrepreneur puissant au sein du sous-continent brésilien

Selon le magazine brésilien "Epoca", il fait partie des 100 hommes les plus influents dans le pays. Selon "Forbes", la richesse d’Abilio Diniz est évaluée à près de 4 milliards de dollars, ce qui en fait le dixième homme le plus riche du sous-continent brésilien. Abilio Diniz s'est avéré être un ami de l’ex chef d'Etat du sous-continent brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva.

Un chef d'entreprise qui a traversé les crises

Au cours de la présidentielle de 1989, un groupuscule "d'extrême gauche" kidnappe Abilio Diniz. Délivré après sept jours de captivité, l’homme va rester affecté par cette événement. A la fin des années 1990, un rapprochement commercial et financier est opéré entre le groupe français Casino et le Grupo Pão de Açúcar. Il est membre du Conseil Monétaire National en pleine période d'inflation démesurée, dans les années 1980. En 1995, Abilio Diniz ouvre le capital du groupe Pão de Açúcar. GPA se transforme en chef de file de la distribution au Brésil après que l'homme d'affaires ait commencé une période d'achats d'entreprises.

Casino a le contrôle Grupo Pão de Açúcar en 2012. Le divorce est effectif et Abilio Diniz abandonnera le conseil d'administration l'année suivante. Il entend faire de GPA le n°2 mondial du secteur de la distribution en réalisant la fusion du Grupo Pão de Açúcar avec la branche brésilienne du groupe Carrefour en 2011. A l'automne 2013, l’accord conclu avec le groupe Casino donne la possibilité à Abilio Diniz d’être libéré de sa clause de non-concurrence. Il peut maintenant projeter des investissements dans n’importe quel secteur économique. Le recul de la Banque Brésilienne de Développement mais aussi le refus de Jean-Charles Naouri, le PDG de Casino, entrainent l'échec de l'alliance de Carrefour Brésil avec Grupo Pão de Açúcar.

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